Chapitre 9 : Le début d'une épreuve
Ziva attendait Abby, elle était très excitée et très impatiente de sortir. Lorsque son amie arriva, elles allèrent toutes les deux faire quelques courses
Tony et Gibbs étaient toujours à leurs bureaux, en train de mettre leurs rapport à jour jusqu'au moment où le téléphone de Gibbs sonna.
Gibbs : Oui, Gibbs.
... : Vous pouvez venir chercher le rapport, agent Gibbs.
Gibbs : D'accord, j'envoie quelqu'un le chercher.
Il raccrocha puis s'adressa à Tony.
Gibbs : Tony, tu peux aller chercher le rapport de l'affaire Riew, à l'hôpital. La victime l'a fait et terminé.
Tony : Tout de suite, patron.
Tony prit son blouson, son arme ainsi que son insigne et partit en direction de l'hôpital chercher le rapport comme son patron le lui avait demandé.
Au centre commercial, les jeunes femmes avaient terminé leurs emplettes, elles avaient acheté pleins de choses en particulier Ziva pour son enfant. Abby lui proposa de faire une petite balade en forêt au grand air avant qu'elle raccompagne Ziva. Celle-ci accepta avec un grand sourire. Elles partirent en direction des bois qui régnaient non loin de là.
Tony arriva à l'hôpital, il s'avança vers l'accueil pour récupérer le dossier.
Tony : Bonjour, je suis l'agent spécial DiNozzo, du NCIS, je viens chercher le rapport de monsieur Lins.
Infirmière : Mr Lins est dans sa chambre avec son avocat, il veut vous le remettre en main propre.
Tony : D'accord, quelle chambre, s'il vous plait ?
Infirmière : Chambre 114.
Tony : Merci.
Infirmière : Agent DiNozzo ?
Tony (Se retournant) : Oui ?
Infirmière : Vous pouvez éteindre votre portable, s'il vous plait ?
Tony : Ah oui, bien sur.
Infirmière : Merci.
Tony s'exécuta et alla vers le couloir qui menait à la chambre 114. Gibbs avait terminé le tri des documents, puis il se prit la tête dans les mains. A ce moment là, Ducky passa devant son bureau.
Ducky : Ça va, Jethro ?
Gibbs : Oui, c'est juste un mal de tête.
Ducky : Je n'aurais jamais pensé dire ça mais je pense que tu es en manque de caféine. Allez viens en prendre un avec moi à la cafétéria.
Gibbs : Bonne idée.
Gibbs se leva et partit avec son vieil ami boire un café.
Ziva et Abby se promenaient dans les bois, et virent un vieux banc en bois et s'y assirent.
Ziva : C'est vraiment calme ici.
Abby : Oui, c'est vrai, il n'y a personne.
Ziva : Parle-moi de ta relation avec McGee.
Abby : Eh bien, McGee c'est...McGee.
Ziva : Mais encore ?
Abby : C'est un garçon très gentil, je le trouve trop mignon. Son côté timide me fait craquer !
Ziva : Mais alors pourquoi vous ne sortez pas ensembles ?
Abby : A cause de la règle n°12.
Ziva : Cette règle là ce n'est que pour les agents, et même regarde Tony et moi.
Abby : Exact mais je crois que d'avoir une relation trop sérieuse me fais peur.
Ziva : Si tu l'aimes vraiment, tu peux dépasser ça.
Abby : Oui je crois que tu as raison.
Elles se mirent à regarder le ciel.
Abby : Ce temps là est vraiment magnifique !
Mais Ziva ne répondit pas, elle posa soudainement ses mains sur son ventre rond, baissa la tête et fronça les sourcils.
Abby (s'approcha d'elle) : Ziva, ça va ?
Ziva : Je crois que le travail à commencer !
Abby se leva d'un bond.
Abby : Oh non, c'est pas vrai !
Ziva : Si je t'assure !
Abby : Je vais t'amener à l'hôpital, tout de suite.
Abby aida la jeune femme à se relever et elles se dirigèrent toutes les deux vers la voiture. Abby lui ouvrit la porte, Ziva s'installa gémissant de douleurs car une autre contraction arrivait, puis Abby contourna le véhicule et y entra. Elle mit la clef, la tourna, elle démarra mais quelques secondes plus tard la voiture calla. Elle recommença mais le résultat était le même. Au bout d'un moment, un bruit étrange se fit entendre. Abby ouvrit le capot observa l'intérieur du véhicule, et plusieurs secondes après et fit les gros yeux.
Abby : Oh oh !
Ziva (Essoufflée) : Quoi ?!
Abby : La courroie de ventilo s'est cassée.
Ziva : Se qui veut dire ?
Abby : La voiture ne démarra plus t'en qu'il n'y en aura pas une neuve.
Ziva : Oh non !
Abby : On n'a qu'à appeler Tony et il va venir nous chercher.
Abby prit son téléphone et composa le numéro de Tony.
Abby : Oh non !
Ziva : Quoi ?!
Abby : C'est son répondeur.
Ziva : Alors appelle Gibbs.
Abby : D'accord.
Abby composa le numéro de Gibbs.
Abby : Réponds, réponds !!! C'est sa messagerie.
Ziva : Laisse quand même un message.
Abby : Gibbs, c'est Abby, je suis avec Ziva, tu dois absolument venir nous cherchez dans la forêt de Georgetown, route 22, on a une panne et Ziva est en plein travail, dépêche-toi, je t'en supplie.
Abby raccrocha puis alla voir Ziva.
Abby : Ça va aller, ne t'inquiète pas, ils vont venir nous chercher.
Ziva : J'espère qu'ils viendront à temps.
Elles restèrent dans la voiture en attendant Tony et Gibbs. Abby commençait à s'inquiéter car les contractions de Ziva étaient de plus en plus rapprochées. Mais elle continuait à appeler Tony.
Tony avait récupéré le dossier, il était sur le chemin du retour mais il avait oublié de rallumer son portable.
A la cafétéria, Gibbs était en train de terminer son café, Ducky comme à son habitude, lui racontait ses histoires.
Ducky : Tu sais, Jethro j'ai eu un oncle qui était comme toi accro à la caféine.
Gibbs : Et que lui ai-t-il arrivé ?
Ducky : Il a décidé d'arrêter, et deux jours après cette résolution, il est mort.
Gibbs : De quoi ?
Ducky : De fatigue.
Gibbs : Alors maintenant tu comprends pourquoi j'ai décidé de ne pas arrêter d'en boire.
Ducky : Ah oui.
Gibbs : Mince, j'ai oublié mon portable.
Ducky : Il doit être sur ton bureau.
Gibbs : Oui sûrement, désolé Ducky mais je vais devoir te laisser, le travail m'attends. Merci pour le café.
Ducky : Oh mais de rien, c'était un plaisir.
Gibbs partit vers les bureaux. Lorsqu'il était arrivé, il vu que son portable était effectivement resté là, et il vit ensuite un appel en absence et un nouveau message qu'il écouta. Il entendait Abby lui expliqué la situation sous les cri de souffrance de Ziva. A ce moment même, Tony sortit de l'ascenseur, et se dirigea vers son patron pour lui remettre le rapport.
Tony : Tiens, patron.
Gibbs : Qu'est-ce que tu as fait de ton portable ?
Tony : Rien, je l'ai sur moi, ah d'ailleurs j'ai oublié de l'allumer.
Gibbs : Nan, tu crois ?!
Tony : Mais qu'est-ce que tu as ?
Gibbs (Lui tendant son portable) : Ecoute ça.
Tony écouta le message, et l'expression de son visage qui était intrigué passa tout de suite à l'inquiétude.
Tony : Oh mon dieu. Il faut qu'on aille les chercher, vite.
Gibbs : En route.